C’est ce qu’a annoncé au Figaro le directeur général de
PokerStars en France, Alexandre Balkany. Encore discret, le site est tout de même leader du marché francophone du poker en ligne, avec ses 25% de parts de marché en France, et 40% à l’internationale. Pourtant, celui-ci est toujours illégal dans l’hexagone.
De fait, le site est candidat à l’obtention de la fameuse licence d’exercer, qui sera distribuée par l’
ARJEL, espérant ainsi confirmer sa position de chef de file sur un marché déjà bien installé. Malgré la taxation imposée par l’Etat, 2% des mises,
Alexandre Balkany est convaincu de l’aubaine de l’opération. Ce qui l’inquiète plus est l’interdiction faite aux joueurs français de se mélanger aux autres nationalités. Non seulement, les matchs internationaux font tout l’intérêt du jeu, mais surtout, ils sont à l’origine des qualifications pour les tournois mondiaux.
Ainsi, malgré la légalisation de certains sites, la crainte reste que les joueurs français se retournent vers d’autres sites illégaux, qui offrent des opportunités plus globales et surtout internationales. Quoi qu’il en soit, le marché actuellement évalué à 300 millions d'euro est estimé à plus de 500 millions pour l’année 2011.