Le terme du
Grand Chelem vient du monde du tennis. En l’occurrence, il s’agit de remporter les 4 tournois les plus importants la même année. Mais il a aussi été récupéré au golf ainsi qu’au rugby, et plus généralement dans le monde du sport.
Le fait qu’il soit appliqué à l’univers du poker est récent. Ce terme, traduit par « slam » en anglais (« écrasé » en français) est tout à fait de circonstance. En effet, sur le principe d’un
Sit and go composé de 10 joueurs, il s’agit de remporter des mains successives afin de passer de niveau. 5 niveaux au total, avec des droits d’entrée de plus en plus chers selon qu’on monte en difficulté. A l’issue d’une partie, soit on régresse d’une place, soit on avance, ce qui nécessite une succession sans faille de 5 victoires pour accéder au niveau final.
Le principe est un peu décrié par les professionnels du jeu qui estiment qu’au bout d’une dizaine de parties, c’est essentiellement le facteur chance qui permet de cumuler des victoires. Il faudrait au moins une centaine de mains pour évaluer la qualité d’un joueur.